Iqad al-Himam : Sagesse 48

Publié le 28/03/2018 par Karim C 0

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Parmi les signes de la mort du cœur il y a le fait de ne pas s'attrister d'avoir manqué les occasions d'effectuer des œuvres agrées des et ne pas regretter les fautes commises.

 

Je dis que : la mort du cœur à trois types de causes : l’amour de ce bas-monde, l’oubli et la négligence dans l’évocation de Dieu et les membres qui persistent dans la désobéissance de Dieu. Les causes de sa revivification sont de trois sortes : Le détachement de ce bas-monde, s’attacher à l’évocation de Dieu, et la compagnie des amis de Dieu.

Il y a trois signes montrant la mort du cœur : ne plus ressentir de tristesse lorsque l’on pense aux actes d’obéissance que l’on a manqués, ne pas regretter les péchés commis, et la compagnie des gens négligents et des gens dont le cœur est mort. S’il émane un acte d’obéissance du serviteur alors c’est la marque du bonheur et de la félicité, au contraire s’il émane un acte de désobéissance alors c’est la marque du malheur et de l’affliction.

Si le cœur est vivant grâce à la connaissance et grâce à la foi, alors tout ce qui pourrait lui porter préjudice provoque en lui un malaise et tout ce qui pourrait lui être bénéfique lui apporte joie et contentement. On peut aussi dire : l’obéissance d’un serviteur est un signe de l’agrément de Son Maitre, et la désobéissance d’un serviteur est un signe de Son Courroux. Le cœur vivant ressent ce qui satisfait et ce qu’agrée le Maître, tandis que ce qui provoque Sa Colère l’attriste. Le cœur mort ne ressent rien, pour lui l’obéissance et la désobéissance sont équivalentes. Il ne se réjouit pas de l’obéissance et de Son Approbation, il est véritablement semblable à un mort vis-à-vis de son rapport aux choses sensorielles et perceptibles.

Dans une parole rapportée du Prophète, que la prière et les salutations soient sur lui, il a dit : « Celui qui se réjouit de ses bonnes œuvres et qui déplore ses péchés est un croyant. »

Abd Allah Ibn Masoud a dit : « Le croyant voit ses péchés comme s’ils étaient au pied d’une montagne sur le point de s’écrouler sur lui, le débauché voit ses péchés comme une mouche qui se pose sur son nez et qu’il chasse. »

Toutefois, il ne faut pas que le serviteur voit ses péchés de telle sorte à ce que l’espoir et la bonne opinion qu’il a envers son Seigneur diminuent comme indiqué par ces paroles : (Sagesse suivante)

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